Angélique et le roy – Anne et Serge Golon

Četvrti razred, bilingvalna nastava:  vežba prevođenja

 

Troisième volume dans la saga Angélique

Angélique, épouse du défunt Joffrey de Peyrac, a épousé en secondes noces son cousin, le Marquis du    Plessis-Bellière, celui-là même qui l’appelait la marquise à la Triste Robe quand ils étaient adolescents. Mariage d’amour ? Même pas (enfin, presque). Angélique a forcé Philippe à    l’épouser, en échange du coffret contenant les preuves de la tentative d’assassinat sur la personne du roi. Elle s’est ainsi garanti une place à Versailles. Voilà où nous nous étions arrêtés à la    fin du tome précédent.

Philippe, qui n’a pas apprécié la petite combine d’Angélique, lui voue une haine féroce et un mépris sans nom. Comme    il souhaite par-dessus tout qu’elle paraisse à la cour, il oublie donc sciemment de lui transmettre les invitations du roi. Réputé pour son caractère violent avec les femmes, qu’il ne considère    que comme des chiennes à dresser à la force du fouet, la violente et la séquestre pour l’empêcher de se rendre à Versailles. Mais c’est sans compter l’ingéniosité d’Angélique, qui en a vu bien    d’autres et qui a plus d’un tour dans son sac… et petit à petit, à force de travail et de persévérance, et parce qu’elle est elle, éblouissante et intelligente, futée et dégourdie, belle comme le    jour et sensuelle comme la nuit, elle va finir par se faire une petite place dans la cour du Roi, une petite place qui va vite grandir. Mais on n’évolue pas à la cour du Roi sans être remarquée,    observée, épiée et jugée. Angélique en fera les frais à plusieurs reprises…

Imparfait et passé simple

L’imparfait et le passé simple sont les deux temps de base du récit.

1/ L’imparfait

L’imparfait présente l’action en train de se réaliser. Il décrit une action déja commencée, mais qui n’est pas encore terminée. Elle est envisagée dans la durée.

ex: Maitre Corbeau sur un arbre perché, tenait en son bec un fromage.

Dans un énoncé au passé, l’imparfait est utilisé pour tout ce qui concerne l’arrière-plan du récit:

-La description  -Le commentaire  -Paroles rapportées indirectement

ex: Pierre devait avoir peur: il tremblait et haletait.

Quand plusieurs verbes sont à l’imparfait et se suivent, leurs actions sont perçues comme simultanées.

ex: Les uns jouaient à la balle, les autres  se battaient et tous criaient.

L’imparfait peut exprimer la répétition ou l’habitude.

2/ Le passé simple

Le passé simple est le temps du passé qui présente l’action globalement comme achevée et limitée dans le temps( elle a un début et une fin).

ex: Le tonnerre fut bref.

Le passé simple présente une action passée comme résolue et coupée du moment de l’énonciation. C’est un temps principalement littéraire. Dans un récit au passé, il sert de temps de base à la narration.

ex: Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes trois mille en arrivant au port.

Quand plusieurs verbes du passé simple se suivent, leurs actions sont perçues comme successives.

ex: Il repartit, grimpa, descendit .